(4 gorgées à la suite font haine de Jouvence, d’après l’abbé Soury, donc à boire avec mode et ration)
Il était une fois … à l’époque où Jack Sparrow jouait en culottes courtes aux osselets avec quelques squelettes un peu vermoulus de ses amis … Il était une fois, donc, une histoire de compte de faits d’hiver à dormir debout avec une écharpe en peau de brachyoure (le brachyoure est aux crabes, ce que le Titanic est à Céline Dion) En ces temps lointains donc, la froidure gagnait les grèves et chaque marée laissait sur le sable, de nombreux cadavres de crabes tétanisées par les frimas et les horribles nouvelles délayées par les journalistes féminines de la télévision, pulpeuses et souriantes même quand elles annoncent les pires atrocités. Il faut savoir que les crabes sont particulièrement sensibles aux mauvaises nouvelles et préfèrent se retrancher au fond d’un panier quand cela devient insupportable. Mais bien souvent, seuls les plus malins y arrivent et les couillons restent en grève.
En plus de cette sensibilité, à l’époque où Jack joue au docteur avec ses petites squelettes de l’école, personne n’aime les crabes car ils sont immangeables. Et oui, à cette époque bénie où le nucléaire n’a pas encore bouffé nos squelettes, la pince à crabes n’a pas encore été inventée, alors essayez donc de manger un crabe avec des moufles ! (Rappelez-vous que ça caille
Qui plus est, les crabes avançaient fort lentement car ils ne connaissaient pas encore l’art du déplacement collatéral. Ils allaient par deux de la cote française à la cote caraïbe et de temps en temps se mettaient une peignée, histoire de gagner des points et figurer sur la palme à Rès.
Un jour, un crabe un tout petit peu plus malin que les autres décida ses petits copains arthropodes marins à se déplacer sur le coté. De se la jouer comme des Poireaux, à la retourne, de se tirer en Méditerranée, foyer de tant de belles ballades amusantes et joyeuses. Bien entendu, les premiers jours furent le théâtre de pitres rires, mais au fil du temps, ils se mirent à marcher droit sur le coté, et par le fait gagnèrent de la vitesse. De leur lente progression dret en avant dans le pentu, il ne resta rien, au profit d’une marche forcée, par coté ... A gauche ou à droite, certes, mais fort rapide. Du coup, lors des hivers suivants, les crabes partirent se réfugier en Adriatique à toute vitesse et n’eurent plus à souffrir du froid et des horribles nouvelles de la télé …
Même si personne ne les aimait., entre eux, les crabes s’aimèrent longtemps comme de jeunes tourteaux et eurent beaucoup de petits crabillons qui marchèrent comme des poireaux : sur le coté !
Quel rapport avec la course de VR ? Ben aucun, sauf que comme d’hab, les Poireaux vont allez s’amuser à l’envers du décor.
On peaufine la mise en place et on vous dit tout cela bientôt sur ce post. En gros, un parcours sympathique à faire en équipe de 2 bateaux (avec 2 skippers différents !
Jean La Fiarde






